Pratiques actuelles et intérêt pour une information concernant l'accueil de la parole de l'enfant en médecine générale

 Poulain Ines
 05 janvier 2026
 ines.poulain@etu.u-paris.fr


En France, seules 6% des situations de maltraitance chez l’enfant feraient l’objet d’un signalement judiciaire par un médecin.

La formation des médecins, toutes spécialités recevant des enfants confondues, pour repérer et signaler les cas de suspicion de maltraitance est pourtant un objectif principal de la Haute Autorité de Santé et du Conseil National de l’Ordre des Médecins.

Plusieurs travaux ont été menés, notamment en médecine générale, pour identifier les freins au signalement des maltraitances infantiles. Parmi les freins identifiés, certains médecins généralistes interrogés dans des études qualitatives précédentes témoignent ne pas oser interroger l’enfant seul mais également de leurs doutes quant à la fiabilité du discours de l’enfant. Ils indiquent également ne pas savoir comment réaliser ce type d’entretien et avoir peur de « mal faire ». Ces praticiens indiquent tenter de créer une relation de confiance avec les enfants mais reconnaissent les difficultés rencontrées à cette occasion.

Le protocole du NICHD n’est pas initialement destiné aux médecins généralistes. Cette thèse a donc pour but d'évaluer les besoins des médecins généralistes dans ce domaine afin de pouvoir mettre à leur disposition une information claire et utile à leur pratique. Temps de réponse estimé au questionnaire : 3 minutes